QUI SUIS-JE

Petite présentation du fondateur de ce blog, Jerem.

J’aime me poser des questions sur notre fonctionnement et notre évolution, plus ou moins lointaine soit elle. C’est ce qui m’a amené au trail après être passé par différents sports. Et si aujourd’hui, vous êtes en train de me lire, c’est pour partager ma passion incommensurable pour ce sport qu’est le running et vous éviter les erreurs que j’ai pu commettre par le passé.

Nous ne parlons pas que de course à pied sur JFEET. Nous allons bien plus loin ! Nous abordons des sujets comme la nutrition, la méditation, le développement personnel et tout ce qui permet de se dépasser, de sortir de sa zone de confort pour devenir la meilleure version de soi-même. En somme, la vie bien chargée d’un père de famille qui concilie vie personnelle, professionnelle et sportive.

Je m’appelle Jérémy et j’ai 35 ans. Mon passé sportif est assez riche. J’ai d’abord couru après rien pour faire comme papa, mon père étant un très bon coureur (plusieurs marathons dont celui de Paris en 3h07 et beaucoup de victoires sur des cross et des courses sur route de la région parisienne). J’étais plutôt bon et je remportais plusieurs épreuves dans ma catégorie. Je me souviens des sprints de 300m que je faisais à fond.  J’ai même été interviewé par la mère de Jordy… Dur dur d’être un coureur !

J’ai ensuite découvert le football dans la cours de récré et je l’ai pratiqué en club pendant 20 ans à un bon niveau départemental dans les Yvelines (78). Contrairement à ce que l’on peut croire, le football est un sport extrêmement traumatisant pour les muscles, les articulations et les tendons. Il m’arrive de jouer en salle de temps en temps depuis quelques années et je mets souvent trois jours à m’en remettre… J’ai dû arrêter car on ne peut pas être un bon coureur et continuer à pratiquer des sports aussi traumatisants pour les muscles et les articulations. Choisir, c’est renoncer, et aujourd’hui j’ai choisi d’être trail runner.

Au lycée, j’ai pu m’essayer tour à tour au handball et au basket. Mesurant 1m89, c’était le sport qui paraissait le plus approprié pour moi mais je n’ai pas vraiment accroché. Le football reste selon moi le sport collectif qui offre le plus de situations et regarder un match de basket m’ennuyait vraiment.

J’ai donc repris le football en sénior peu après mes 18 ans dans le petit club familial de Mézières sur Seine et l’ambiance m’a bien plu. Mais c’est à Hardricourt que j’ai connu mes meilleures années. Nous avions un groupe formidable et des dirigeants vraiment compétents.

Malheureusement (ou heureusement car qui sait si j’écrirais ces lignes sans ces changements de cap) la vie est ainsi faîte et j’ai dû déménager près de Paris. Ceci dit, être à 15 minutes du boulot en scooter n’a pas de prix (enfin si… je risquais ma vie en remontant les files de voitures chaque jour mais c’est tout de même un confort appréciable que d’être si vite rentré à la maison pour développer mon blog). Je ne voulais pas reprendre le foot dans un club des Hauts de Seine. Pas envie de redevenir le petit nouveau qui ne connaît personne…

J’ai donc pendant près de 2 ans couru seul de temps en temps, essayé pléthores de programmes de musculation comme la méthode Lafay, la méthode Tabata, Freeletics, soi-disant révolutionnaires mais seul, la motivation est vraiment difficile à maintenir.

Durant l’été 2012, je me décide donc à chercher un club d’athlétisme autour d’Asnières. Je me demande également si je ne pourrais pas prendre quelques leçons de natation, nageant comme une enclume… et n’ayant jamais réellement appris à part avec mon oncle dans une piscine de camping à la fin des années 90.

Petite recherche sur Google et je tombe sur des clubs très sympas avec 2, 3 voire 4 séances hebdomadaires, ce qui paraît très respectable. Néanmoins le prix de la licence d’athlétisme et des leçons de natations me donne le vertige… Il faut compter environ 500 € pour les deux.

C’est alors par hasard que je tombe sur le site du club de triathlon de Courbevoie. Je regarde un peu les créneaux d’entraînement (qui sont vraiment extraordinaires pour un club amateur !), les photos, les résultats des compétitions. Le club a l’air très sérieux. Je décide donc de demander à la Présidente si je peux ne pas faire de vélo. J’avais un mauvais à priori sur le vélo qui était pour moi un sport de « petit vieux bedonnant faisant des centaines de kilomètres à allure plutôt tranquille». C’est finalement la discipline que j’ai préféré pendant ces 3 saisons de triathlon… Comme quoi, il ne faut surtout pas juger avant d’avoir essayé.

Et puis début 2014, l’arrivée de ma fille Léonie. Impossible de continuer à m’entraîner autant et les créneaux, bien que nombreux, ne me permettaient pas de concilier vie personnelle, vie professionnelle et vie sportive. Une fois rentré chez le soir, pas envie de quitter mes amours pour aller courir, rouler ou nager.

Je décide donc de me consacrer à une seule des trois disciplines et je m’oriente tout naturellement vers la course à pied et plus particulièrement le trail, le bitume m’ennuyant quelque peu.

Pour démarrer ce blog, j’avais envie de répondre à une question aussi simple que complexe :

Mais Jerem, pourquoi tu cours ?

Une question qui vous permettra d’en savoir un peu plus sur moi et sur ma présence au sein de la blogosphère (il est super tendance ce mot alors allons-y).

C’est une question qui revient souvent. Par un collègue qui grignote toute la journée devant son écran ou par un vieil oncle qui passe son temps à regarder tous les sports possibles et imaginables à la télé. Le genre de questions qui met parfois mal à l’aise car elle oblige à une introspection très personnelle.

Mais également parce que cette question n’a pas de réponse toute faite. J’ai toujours l’impression que, plus qu’une réponse, j’apporte une justification. Comme si je culpabilisais de courir. Car bien souvent, cette question est posée par un inconditionnel du canapé et des apéros à foison. Et c’est normal !

Vous imaginez bien qu’un runner sait pourquoi vous courrez puisqu’il court pour les mêmes raisons. Se sentir bien dans son corps et dans son esprit. Anima sana in corpore sano, tellement connu et reconnu qu’une célèbre marque, de running justement, en a fait son acronyme. C’est bien pour avoir un esprit sain dans un corps sain que je cours.

Et c’est un cercle vertueux. Au début, vous courrez pour garder la forme. Et puis très rapidement, vous vous mettez à manger mieux, manger équilibré, faire attention aux apéros. Vous perdez du poids, vous gagnez du muscle, et vous courez de mieux en mieux. Vous vous sentez léger, dynamique, rien ne peut vous atteindre lorsque vous foulez le bitume, les sentiers forestiers ou les chemins de montagne. Vous avez parfois même un petit sourire au coin des lèvres. Vous êtes bien ! Conscient de votre corps, en total harmonie avec vous-même et avec votre environnement.

C’est pour ça que j’ai commencé à courir : ME SENTIR BIEN !

Et j’ai décidé d’en faire mon métier en entament début 2017 une reconversion professionnelle. J’ai obtenu un diplôme fédéral délivré par la Fédération Française d’Athlétisme (CQP Animateur athlétisme) qui me permet d’encadrer dans un club et de coacher à distance ou bien en présentiel.

Côté professionnel, je suis analyste MOA chez Cardif, entité assurance de BNP Paribas mais ce n’est pas derrière un bureau que je m’éclate. Voilà pourquoi j’ai décidé de lancer ce blog.

Je pratique donc ces deux activités en parallèle jusqu’au jour où, je pourrai me consacrer à l’activité de coaching et à JFEET à plein temps !

Alors dîtes-moi, pourquoi vous courrez ? Et si vous ne courrez pas, qu’est-ce qui vous retient ?